lequebecfume
08-19-2009, 05:42 AM
Prison ferme après la course-poursuite
Le 15 août avait à peine cinq minutes lorsqu'a débuté une course-poursuite nocturne de près d'une demi-heure entre divers services de police de la côte basque et un chauffard bordelais. La scène commence à Béhobie lorsque la police aux frontières tente de contrôler d'une Laguna bleue immatriculée en 78. Les fonctionnaires n'arrivent pas à leurs fins puisque la voiture accélère pour s'enfuir en empruntant la RD 810 (ex RN 10). Son signalement est diffusé et quelques minutes plus tard, elle est repérée à Urrugne. Plus loin, des policiers biarrots se mettent à sa poursuite à hauteur de Bidart... Les gyrophares et sirènes ont pour effet d'accentuer les risques pris par le chauffard. Il se faufile dangereusement, roule à contresens sur des centaines de mètres...
Arrivé dans le secteur d'Anglet, toujours sur la « 10 », le conducteur percute à deux reprises d'autres véhicules. Miraculeusement personne n'est blessé.
L'épisode dure près d'une demi-heure tout au long cet axe sur lequel la circulation est relativement dense, week-end du 15 août oblige. Il ne prend fin que grâce aux avaries subies par la Laguna qui permettent aux policiers de la brigade anticriminalité de Bayonne de mettre la main sur le chauffard.
Rébellion
Le jeune homme de 28 ans qu'ils interpellent est tout sauf coopérant. Après un menottage difficile, il refuse la prise de sang de dépistage du cannabis. Durant son interrogatoire, il se fait passer dans un premier temps pour son frère : lui n'a pas le permis et est recherché pour purger une peine.
À la barre, cet habitant de Lormont, en Gironde, reconnaît les faits et répète « j'avais peur de retourner en prison, j'avais fumé, j'ai paniqué ». Il tente de convaincre qu'il ne souhaite que se réinsérer. Surtout depuis qu'il a appris en garde à vue que la fameuse peine n'était que d'un mois !
Ces explications irritent le procureur : « Vous n'hésitez pas à risquer de tuer des gens pour vous éviter de la prison, c'est un comportement de voyou, vous serez traité comme un voyou ». Il requiert un an de prison avec mandat de dépôt.
Le tribunal sera plus clément : huit mois de prison ferme pour ces faits mais pas de placement en détention.
http://www.sudouest.com/pays-basque/actualite/article/681857/mil/5003717.html
Le 15 août avait à peine cinq minutes lorsqu'a débuté une course-poursuite nocturne de près d'une demi-heure entre divers services de police de la côte basque et un chauffard bordelais. La scène commence à Béhobie lorsque la police aux frontières tente de contrôler d'une Laguna bleue immatriculée en 78. Les fonctionnaires n'arrivent pas à leurs fins puisque la voiture accélère pour s'enfuir en empruntant la RD 810 (ex RN 10). Son signalement est diffusé et quelques minutes plus tard, elle est repérée à Urrugne. Plus loin, des policiers biarrots se mettent à sa poursuite à hauteur de Bidart... Les gyrophares et sirènes ont pour effet d'accentuer les risques pris par le chauffard. Il se faufile dangereusement, roule à contresens sur des centaines de mètres...
Arrivé dans le secteur d'Anglet, toujours sur la « 10 », le conducteur percute à deux reprises d'autres véhicules. Miraculeusement personne n'est blessé.
L'épisode dure près d'une demi-heure tout au long cet axe sur lequel la circulation est relativement dense, week-end du 15 août oblige. Il ne prend fin que grâce aux avaries subies par la Laguna qui permettent aux policiers de la brigade anticriminalité de Bayonne de mettre la main sur le chauffard.
Rébellion
Le jeune homme de 28 ans qu'ils interpellent est tout sauf coopérant. Après un menottage difficile, il refuse la prise de sang de dépistage du cannabis. Durant son interrogatoire, il se fait passer dans un premier temps pour son frère : lui n'a pas le permis et est recherché pour purger une peine.
À la barre, cet habitant de Lormont, en Gironde, reconnaît les faits et répète « j'avais peur de retourner en prison, j'avais fumé, j'ai paniqué ». Il tente de convaincre qu'il ne souhaite que se réinsérer. Surtout depuis qu'il a appris en garde à vue que la fameuse peine n'était que d'un mois !
Ces explications irritent le procureur : « Vous n'hésitez pas à risquer de tuer des gens pour vous éviter de la prison, c'est un comportement de voyou, vous serez traité comme un voyou ». Il requiert un an de prison avec mandat de dépôt.
Le tribunal sera plus clément : huit mois de prison ferme pour ces faits mais pas de placement en détention.
http://www.sudouest.com/pays-basque/actualite/article/681857/mil/5003717.html